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Ce qui piège beaucoup d'investisseurs en Allemagne en 2o26.

  • Photo du rédacteur: Florian Chiron
    Florian Chiron
  • 10 févr.
  • 1 min de lecture

Surtout ceux qui pensent être tranquilles

avec des ETF capitalisants.

Au banc des accusés : la Vorabpauschale.

 

L'idée de départ est simple :

les investisseurs en actions ou en fonds distribuant des dividendes paient de l'impôt chaque année sur ces revenus.

 

Pendant longtemps, les investisseurs en ETF ou en fonds thésaurisants échappaient à l'impôt…

Puisqu'ils ne percevaient aucun revenu.

 

En 2019, le législateur allemand a décidé de corriger ce qu'il considère comme un manque à gagner.

Il a donc inventé la Vorabpauschale :

un revenu fictif, calculé sur vos ETF, et… imposé.

 

Depuis 2023, le taux fictif tourne autour de 2,40%.

Concrètement : vous payez de l'impôt sur 2,40% de votre portefeuille ETF, même si vous n'avez touché aucun euro.

 

Et si vous n'avez pas assez de liquidités sur le compte, le broker peut être amené à vendre une partie des ETF pour payer l’impôt.

 

Bien sûr, il existe des moyens de limiter — voire d'éviter — cet effet.

 

Pour les investisseurs modestes, 1.000€ de revenus financiers annuels restent exonérés.

Investir via une assurance-vie allemande ou française permet d'éviter la Vorabpauschale, avec d'autres avantages à la clé.

Les fonds distribuant ne réduisent pas l'impôt, mais au moins l'impôt porte sur un revenu réellement perçu.

 

Morale de l'histoire : en Allemagne, même l'investissement "passif" demande d'être piloté.

 

À chaque règle fiscale, sa stratégie.

À chaque stratégie, ses angles morts.

 

Comme souvent, la bonne solution dépend du cadre fiscal et du support choisi.

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