Dans mon entreprise, 80% de mes associé·es et 100% de mes salariées sont des femmes.
- Florian Chiron

- 6 mars
- 2 min de lecture
Dans ma vie aussi : deux filles, une ex-femme, une compagne.
Autant dire que j'ai eu l'occasion d'observer – et d'apprendre.
La journée internationale des droits de la femme de ce dimanche nous rappelle que nous autres hommes (et les femmes aussi) devons nous conduire correctement.
Voici mes grands principes :
Le Respect
Pas de condescendance ni de paternalisme.
On reconnaît les compétences.
On laisse finir les phrases en réunion.
(Bon… j'ai aussi tendance à interrompre les messieurs. Ça compte ?)
2. Distance adaptée et professionnalisme
Courtoisie et politesse.
Aucune ambiguïté possible dans les relations professionnelles.
Manager de manière simple et professionnelle.
3. Soutien et encouragement dans la progression de carrière
Promouvoir l'égalité des chances dans l'évolution professionnelle.
À la DVAG, la règle est simple : seule la performance compte.
Valoriser les compétences, encourager les ambitions.
Et dénoncer les comportements sexistes lorsqu'ils apparaissent.
Sur ce sujet, je suis assez impitoyable.
4. Attention aux "blagues"
Pas de commentaires sur le physique, la tenue ou la vie privée.
(Bon… envers le patron, j'accepte une ou deux blagounettes quand je suis mal coiffé.)
Les remarques sexistes, même sous couvert d'humour, n'ont pas leur place.
5. Coaching et mentoring
Encourager les jeunes professionnelles dans leur développement.
Il arrive que certaines sous-estiment leurs capacités.
Mon rôle est simple : leur rappeler ce qu'elles valent… et les challenger.
Partager les connaissances, fixer des exigences élevées.
Parce que oui : les femmes aiment aussi être challengées.
En résumé : Être un patron normal.
Interagir avec les femmes comme avec n'importe quel autre professionnel : avec respect, professionnalisme et sans préjugés.
Et pourquoi j'apprécie de travailler avec des femmes ?
Celles avec qui je travaille sont souvent d'une fiabilité remarquable.
Dans notre contexte socioculturel, beaucoup ont dû travailler plus dur pour se faire une place. Résultat : lorsqu'elles sont rémunérées à la performance, elles cartonnent.
Les guerres d'ego sont plus rares. Et c'est un vrai confort de travail.
Dans les métiers de conseil, elles inspirent souvent une confiance immédiate aux client·es.
Bref : j'aime beaucoup travailler avec des femmes.
Et j'espère qu'elles aussi.
Et pas besoin du 8 mars pour les célébrer.
Tous les jours.



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