Je suis né le jour de la naissance du régime iranien.
- Florian Chiron

- 18 mars
- 2 min de lecture
Autant dire que je connais bien la question perse.
Pas du tout.
Même si ma naissance coïncide avec le retour de l'ayatollah Khomeini en Iran (02.02.1979), je ne suis spécialiste ni du pays ni du régime.
Je ne porte d'ailleurs pas dans mon cœur un gouvernement qui tue sa population et inscrit dans sa constitution la destruction d'un autre pays.
Mais une question m'intéresse : comment s'adapter économiquement à ce type de crise ?
Car un fait reste sidérant.
L'économie mondiale dépend encore massivement de régions politiquement explosives : pétromonarchies, mollahcratie, poutinocratie.
Quand ces régions s'embrasent, les prix de l'énergie s'envolent.
Le pétrole a pris 50% depuis le début de la guerre en Iran. Le gaz 120%.
Et là, deux camps apparaissent.
• Ceux qui pleurent à chaque hausse du prix de l'essence et réclament des chèques publics.
• Ceux qui réduisent leur dépendance aux hydrocarbures.
Les futurs riches appartiennent souvent au deuxième groupe.
Personnellement, la hausse des produits pétroliers a zéro impact direct sur ma vie.
Pompe à chaleur.
Électricité produite en partie sur mon toit.
Pas de voiture. Et si j'en achète une, elle sera 100% électrique.
Des millions d'Européens font la même chose.
À l'échelle collective, cela rend nos économies plus indépendantes.
À l'échelle individuelle, cela évite surtout de financer des régimes dont les valeurs sont… disons… éloignées des nôtres.
En Allemagne, changer sa chaudière est largement subventionné.
Les voitures électriques deviennent compétitives.
Et côté patrimoine ?
Investir dans des actifs moins dépendants des hydrocarbures est une bonne idée.
Pas juste un truc d'écolo déconnecté.
Plus exactement : un business model dépendant des hydrocarbures est devenu un risque.
Indépendance énergétique.
Indépendance financière.
Les deux avancent souvent ensemble.
Faites les bons choix.
Votre porte-monnaie vous dira merci.
Et choisissez un conseiller qui pense sur 20 ans, pas sur la prochaine crise.
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