Le niveau B2 en langue, c'est là que commencent les choses sérieuses.
- Florian Chiron

- 18 févr.
- 1 min de lecture
Voici l'examen que j'ai donné à mes étudiant·es de Français économique B2.
Il faisait suite à 12 semaines de cours (18 heures).
La Goethe-Universität Frankfurt me recrute depuis 2024 pour enseigner ce module à des étudiant·es en sciences économiques, souvent au premier semestre, sortant juste du Bac et souhaitant continuer le français.
Je vous laisse juger de la difficulté de l'examen. En 90 minutes.
J'ai essayé d'y combiner vocabulaire et concepts, grammaire élaborée et capacité d'argumentation.
B2, c'est le niveau qui marque la différence entre quelqu'un qui se "débrouille" dans la vie de tous les jours et quelqu'un qui commence à maîtriser la langue.
Mes enseignements après ce cours ?
Il est encourageant de voir des jeunes apprendre le français et vouloir s'en servir.
Le niveau global est solide : l'école secondaire a fait du bon travail.
Entrer dans le détail des mécanismes économiques avec des jeunes étudiant·es reste ambitieux.
Dès qu'il faut faire un peu de calcul, ça se complique.
Je vais corriger leurs copies dans les prochains jours.
Un enseignant sait généralement où se situe le niveau de chacun. Mais il peut y avoir de belles surprises.
En contrôle continu (30 points sur 100), les notes ont varié de 6 à 29. Le talent et le travail se voient vite à l'oral.
Un exercice exigeant, pour eux comme pour moi. Mais toujours un immense plaisir que de transmettre la langue française.
À ma petite échelle, c'est ma contribution au lien franco-allemand.
Ravi de lire vos commentaires sur l'examen !



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