Ma cliente a perdu son mari.
- Florian Chiron

- 16 févr.
- 1 min de lecture
Elle souhaite investir 100.000€ issus d'un contrat d'assurance-vie.
Il y a des épisodes dramatiques dans une vie.
Perdre son conjoint en fait partie.
Dans son cas, les conséquences sont immédiates :
Revenus mensuels : 2.500€
Crédit immobilier : 1.500€
Le niveau de vie est automatiquement très contraint.
Le foyer reposait sur deux revenus, dont celui de son mari, plus élevé.
Du jour au lendemain, l'équilibre disparaît. Les charges restent, les revenus chutent fortement.
Dans ce contexte difficile, elle a néanmoins perçu :
130.000€ de capitaux décès,
60€ par mois issus d'un contrat de Basisrente souscrit par lui deux ans plus tôt.
Cela ne semble pas beaucoup, cependant je constate que plus de la moitié des couples n'ont rien pour leur conjoint en cas de décès.
Sa priorité n'est pas de spéculer en espérant des lendemains qui chantent..
Sa priorité est simple : obtenir des revenus réguliers.
Le réflexe classique serait de rembourser une partie du crédit immobilier.
Problème : la mensualité ne baissera pas. Seule la durée va diminuer.
Le reste à vivre reste contraint tant que le crédit existe.
J'ai écarté cette option.
J'ai proposé d'orienter ces 100.000€ vers une stratégie de fonds versant des revenus réguliers.
Résultat :
👉 400 à 450€ nets par mois de revenus complémentaires,
👉 un soutien immédiat pour son niveau de vie,
👉 une base qu'elle pourra renforcer progressivement pour sécuriser l'avenir.
Dans certaines situations,
le patrimoine ne sert pas à s’enrichir, mais à tenir.
Et c'est déjà beaucoup.



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