Selon une étude, l'âge auquel on est le moins heureux dans la vie est… 47 ans.
- Florian Chiron

- 17 mars
- 2 min de lecture
Et j'ai … 47 ans !
Aïe.
La bonne nouvelle est que je suis au fond du trou et que je ne peux qu'opérer une remontada de légende !
Plus sérieusement, ce qui est intéressant dans cette étude, c'est le pourquoi.
Et il est aussi… patrimonial.
À 47 ans :
On regarde dans le rétroviseur et on compare les rêves de ses 25 ans avec la réalité. Et parfois l'écart pique un peu.
• Les responsabilités sont maximales : enfants, carrière, crédit immobilier, pression professionnelle.
C'est l'âge où la machine tourne à plein régime.
• Les médecins commencent parfois à sortir les cartons jaunes… alors que ce n'est pas vraiment le moment.
• Et on se rappelle cette phrase terrible :
"À 50 ans, si on n’a pas une Rolex, on a raté sa vie."
Et surtout : on réalise que le temps est devenu une ressource rare.
Car si à 47 ans on n'a encore rien construit patrimonialement, le réveil peut être brutal.
On est alors au cœur de ce que j'appelle la roue du hamster :
Travailler beaucoup.
Gagner correctement sa vie.
Mais rester dépendant de son salaire.
La bonne nouvelle ?
Cette période ne dure pas éternellement.
Les études montrent qu'après la cinquantaine, le niveau de satisfaction remonte.
Pourquoi ?
Les enfants deviennent autonomes.
Les crédits diminuent.
L'expérience remplace l'angoisse.
Et surtout, ceux qui ont fait les bons choix commencent à récolter les fruits de leur stratégie.
Moins de pression.
Plus de liberté. Et l'idée que notre vie est réussie, quelque part.
Personnellement, je sens poindre une nouvelle philosophie :
WTF.
On se prend moins au sérieux.
Et sur cette page, je crois bien que je vais commencer à lâcher un peu les chevaux.
Souhaitez-moi bonne chance pour les 47 prochaines années.
Si vous aussi vous souhaitez appréhender vos 47 ans le plus sereinement que possible, contactez-moi.



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