J'ai revu des client·es la semaine dernière.
- Florian Chiron

- 26 janv.
- 1 min de lecture
Cela fait 20 ans que je les accompagne.
Je m'en souviens très bien.
À l'époque, elle avait accepté — non sans résistance — de "sacrifier un peu de shopping" pour épargner 50€ par mois pour sa retraite.
Puis la vie a avancé.
Le mariage.
Les revenus qui évoluent.
Les versements qui suivent, sans jamais s'arrêter.
Aujourd'hui, son contrat atteindra environ 200.000€ à la retraite.
Son mari a commencé plus tard.
Avec 1.000€ par mois, augmentés au fil du temps.
Lui disposera d'environ 600.000€.
Entre-temps, ils ont acheté et entièrement remboursé leur maison.
À la retraite, ils disposeront d'environ 1.000.000€, en incluant l'épargne constituée pour leurs enfants.
Le plus déroutant ?
Malgré des revenus très confortables, malgré un logement payé, ils dépensent tout.
Leur seule vraie épargne, ce sont ces dispositifs retraite.
Et ils me l'ont dit sans détour :
sans ce cadre, ils n'auraient jamais épargné.
Pas par manque d'intelligence.
Par nature humaine.
Oui, sur le papier, d'autres stratégies auraient pu rapporter davantage.
Mais dans la vraie vie, avec de l'argent disponible, ils auraient réduit, interrompu, puis abandonné.
Elle m'a dit en souriant : "Je me serais acheté une fringue de plus par mois."
Ils ont choisi la discipline.
Et le temps long.
En finances, c'est souvent ce qui compte le plus.
Et dans le conseil aussi.
Qui peut dire aujourd'hui qu'il a encore le même conseiller depuis 20 ans ?
Et l'aura encore dans 15 ans ?
Vous êtes intéressé·e par cette perspective et cherchez quelqu'un pour vous suivre ? Prenez rendez-vous.






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