top of page

Les bonnes résolutions ne meurent pas par manque de volonté.

  • Photo du rédacteur: Florian Chiron
    Florian Chiron
  • 23 janv.
  • 2 min de lecture

Elles meurent par manque de cadre.

 

Chaque mois de janvier, les mêmes promesses reviennent : perdre du poids, se mettre au sport, lire plus. Mais aussi : mieux gérer son argent, préparer sa retraite, optimiser sa fiscalité, investir plus intelligemment.

 

Et chaque année, le même constat s'impose : la majorité abandonne avant la fin du mois.

 

Ce n'est ni un problème d'intelligence, ni un problème de motivation.

C'est un problème de méthode.

 

Ce que montrent les chiffres (et l'expérience)

Les études comportementales sont cohérentes :

  • environ 1 personne sur 4 renonce dès la première semaine

  • près de la moitié avant la fin janvier

  • un décrochage marqué autour de la 2ᵉ–3ᵉ semaine. On parle même de Quitters Day pour le 2e vendredi de janvier (nous sommes 7 jours plus tard).

  • moins de 10% tiennent réellement leurs résolutions sur l'année

 

Après des années à accompagner des clients sur leurs décisions financières et fiscales, je retrouve exactement la même mécanique sur le terrain. Les bonnes intentions seules ne tiennent pas dans la durée.

 

Pourquoi on lâche (presque toujours)

Les décisions financières ont trois particularités :

  1. elles ne sont pas urgentes

  2. elles sont souvent inconfortables

  3. leurs bénéfices sont différés dans le temps

 

Résultat : on repousse.

Pas par négligence, mais faute de cadre structurant.

 

Dire "j'attends le bon moment"

ou "je m'en occuperai plus tard"

ne crée jamais de discipline durable. C'est précisément la discipline qui crée valeur, stabilité et sécurité.

 

Ce qui permet vraiment de tenir ses engagements

Les résolutions qui tiennent reposent toujours sur les mêmes piliers : des objectifs clairs et chiffrés, un calendrier précis et surtout, un suivi dans le temps

 

Pas un contrôle infantilisant.

Un regard extérieur exigeant et bienveillant.

 

Le rôle du conseil (tel que je le conçois)

Un conseiller financier n'est pas là pour promettre des miracles.

Il est là pour transformer une résolution en trajectoire.

 

Concrètement, il structure les décisions, il évite les arbitrages émotionnels, il remet de la constance face aux vicissitudes de la vie et il permet de tenir le cap quand la motivation baisse.

 

Les personnes les plus solides financièrement ne sont pas celles qui parlent le plus.

Ce sont celles qui ont mis en place un cadre qui les structure et leur garantit la stabilité.

 

In fine

La vraie question n'est pas :"Quelles sont vos bonnes résolutions cette année ?"

Mais plutôt : "Qu'avez-vous mis en place pour être sûr de les tenir en février… et encore en décembre ?"

 

En matière de patrimoine, la constance discrète fera toujours plus que les grandes déclarations de janvier.

C'est souvent là que tout commence.


Vous souhaitez être suivi·e pour tenir vos résolutions financières ? Contactez-moi.

Commentaires


bottom of page