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Vous pouvez avoir un excellent placement. Avec une mauvaise structure juridique et fiscale, il vous rapportera deux fois moins.

  • Photo du rédacteur: Florian Chiron
    Florian Chiron
  • 29 janv.
  • 1 min de lecture

C'est particulièrement vrai en Allemagne, où une grande partie du rendement ne vient pas du placement…

Mais de la structure.

 

Un client me disait récemment :

"Votre solution rapporte à peine plus que l'inflation."

 

Son calcul était juste.

Mais incomplet.

 

En décembre, il comparait un contrat de retraite allemand à un livret d'épargne :

capital garanti autour de 1–2%, argent peu disponible, rendement jugé médiocre.

 

Il raisonnait en Français.

Alors que la solution est allemande.

 

Ce qu'il n'intégrait pas : en versant 500€ par mois, il récupère environ 2 500€ d'impôts par an.

 

Autrement dit :

  • 500€ investis chaque mois

  • mais seulement 290€ d'effort réel

  • le fisc finance le reste

 

C'est là que le raisonnement change.

 

Sur 20 ans, cet avantage fiscal représente environ 5% de rendement annuel supplémentaire, calculé, structurel, tant que l'on paie des impôts.

 

Pas de miracle.

Pas de prise de risque.

Juste la mécanique du système allemand.

 

Ensuite, libre à chacun d'introduire des supports à risque modéré pour améliorer la performance globale.

Mais la base est là.

 

Comparer ce type de solution à un indice actions mondial n'a pas beaucoup de sens.

On ne gère pas une retraite allemande comme un portefeuille spéculatif.

 

Conclusion simple : en Allemagne, les impôts sont un levier patrimonial.

 

Les ignorer, c'est avancer avec le frein à main.

Les comprendre, c'est enfin jouer avec les règles du pays dans lequel on vit.

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